
Je reviens tout juste de voir le fameux AVATAR de James Cameron.En deux mots :
HA-LLU-CI-NANT.. et BEAU.
Ne comptez pas sur moi pour déflorer le sujet et vous balancer des tonnes de photos. L'intérêt du film c'est vraiment de le découvrir. Je vais juste vous donner les points forts de principe :L'HISTOIRE
Elle est étonnament simple et heureusement, parce que les images sont tellement hallucinantes qu'au bout d'un instant, je n'écoute plus les dialogues, je ne suis plus l'histoire... Je me laisse porter comme dans un tour de montagnes russes. Vers la fin, je rejoins la trame, pour quelques belles séquences d'émotion "sentimentale" et quelques réflexions "profondes" ou "préchi-précha" suivant les goûts.LES EFFETS SPECIAUX
Même révolution que pour TITANIC, on se demande à chaque instant : MAIS COMMENT ONT-ILS FAIT CA ?!! Pourtant je suis un blasé de l'image numérique, mais là le réalisme est bluffant : impossible de repérer le moindre "faux mouvement" (comme dans MATRIX) qui trahit le trucage et révèle "le personnage de dessin animé face aux vrais acteurs". Tout est nickel. Pas étonnant que Cameron ait mis 12 ans à faire ce film. Sans oublier que les images sont vraiment BELLES, chaque plan est un tableau de maitre.LE RELIEF
C'est évidemment le point le plus étonnant, la raison pour laquelle il faut le voir en salle (le DVD ne sera pas en relief). Car il renforce la qualité des effets spéciaux. Par exemple dans cette image :Elle est trés belle, mais on dirait un dessin. Avec le relief, elle devient vraiment "réelle", sans oublier les effets hors-champs. C'est le principe du "nouveau RELIEF" inauguré par Disney dans ses parcs d'attraction que j'avais eu la chance de voir.
Le principe du relief classique :
Vous avez l'impression que DERRIERE l'écran, il y a de la profondeur.
Le principe du nouveau relief :
Vous avez l'impression qu'ENTRE l'écran et vous il y a des choses. Exemple : dans la jungle, il y a des moustiques et vous avez l'impression que les moustiques sont partout dans la salle ! On a tous le réflexe d'essayer de les éloigner d'un revers de main. Pareil pour les lucioles, ou les bulles dans l'eau qui donnent l'impression que la salle est remplie d'eau !
Bref, c'est le TRIP intégral ! Le film dure 3 heures, mais on ne les sent pas passer (pourtant pour un fumeur comme moi, normallement au bout d'une heure sans tabac, le temps semble trés long). Tonnerre d'applaudissements à la fin dans la salle !
Donc je vous le conseille fortement, moi j'y retourne dimanche prochain !PS : évitez de regarder les bandes-annonces, vaut mieux DECOUVRIR LE FILM.
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Elles ne s'attaquent qu'à la qualité de l'histoire (un remake SF de POCAHONTAS selon eux), mais je le répète : ce film est avant tout 


C'est vrai, mais moi j'avais bien aimé POCAHONTAS !

Alors quoi de neuf au deuxième visionage ?..
Les effets reliefs semblent moins percutants. C'est inévitable, puisqu'on ne peut plus être "surpris", on les attend, on les scrute... et on s'aperçoit par exemple, qu'en fait, les "moustiques de la forêt" ne remplissent pas du tout la salle. Mais c'est l'effet qu'ils donnent quand on ne s'y attend pas.
La preuve : au troisième visionnage, quand on cesse de "faire attention aux effets relief", ils redeviennent percutants. Sans oublier la position dans la salle : Au deuxième visionnage, j'étais au 4ème rang, donc trés proche de l'écran et de ce fait, beaucoup d'effets relief passent à la trappe. De même, il faut faire attention aux lunettes fournies : ma frangine est allé voir le film dans une salle où les lunettes (en carton) sont vendues à 1 euros pièce. Moi j'avais des lunettes (en plastique dur avec une puce électronique) louées 3 euros, et mon film de demo d'avant-film n'était pas le même que le sien.
Le point commun entre les deux films, c'est un personnage qui tire la langue vers le spectateur. Et faut avouer que cet "effet relief" reste trés percutant, même quand on le scrute de prés.
Finallement, je ne sais pas si les "occultants" sont forcément meilleurs que les "polarisants" sur le plan théorique, mais il faut différencier la théorie de la pratique :