Je me pose une question sur la violence de Dieu.
Il y a au moins un point sur lequel toutes les religions monothéistes sont d’accord : les livres sacrés sont la parole de Dieu.
En ce qui concerne la religion catholique, le nouveau catéchisme dit tout à fait clairement que la parole de Dieu exprime son véritable désir.
Certes, il faut être tout à fait sûr de son coup lorsqu’on interprète la parole de Dieu, il est donc logique de se fier à ce qu’en disent les théologiens.
Et bien c’est au bout du compte parfois assez ignoble.
Je ne vais citer qu’un exemple tiré de la Bible de Jérusalem. Elle précise que c’est l’obéissance à la supposée volonté de Dieu qui est le plus important. On peut certes le comprendre pour certains livres ou passages, mais lorsqu’il s’agit du massacre des Cananéens ? Et pourtant cette précision se trouve bien en note de marge du livre de Josué 11,9,17 en 24, 2 et autre, (Ref.Bible de Jérusalem (Fleurus / Cerf 2001)
Je ne comprends donc pas le double langage :
comment Benoit XVI peut-il d’un côté dire que la parole de Dieu exprime un désir divin qui doit à toute force être respecté et ensuite affirmer qu’ « on ne peut pas commettre de crimes se réclamant de Dieu ? »






C'est vrai qu'ils auraient pu se borner à faire une note de bas de page pour un renvoi vers un autre ouvrage au lieu de coller tout le bouquin...