NOLIFE (suite)

Etats d'âme...

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Ptite Bulle » Mar 2 Déc 2008 10:00

C'est une piste tout à fait.
Mais je l'analyse cette "facilité" autrement : je me dis que lorsque quelqu'un se trouve dans la situation d'angoisse, de dévalorisation de soi etc etc qui fait qu'il ne peut pas sans un effort insoutenable (celui de supporter tout seul et sans comprendre les souffrances que la situation engendre) il est normal de trouver le moyen de te rendre ta prison agréable.
C'est signe qu'il y a encore un instinct de vie sans lequel il serait entré dans une logique de suicide. Et tant que cet instinct de vie existe il y a quelque chose d'améliorable pour l'intéressé.
Alors bien entendu si l'intéressé en prend conscience et si l'intéressé veut bien se donner une peine supplémentaire qui va faire mal, déranger et tout ce qu'on veut mais qui est tout à fait loin d'être inutile. Mais c'est un choix et chacun est libre de faire ou ne pas faire.
Mais ce n'est pas parce que l'on ne peut pas avoir la saucisse qu'on doit dire qu'elle pue... :mrgreen:
Le juste milieu ? Tu me parles de choix au sujet d'appareils ménagers mais ce sont des sophismes pour moi. Et il serait bon d'essayer de reformuler en termes de vie, de bonheur. La différence entre la machine à laver et le lavoir étant celle entre ce qui est accessible et ce qui ne l'est pas.

Et moi qu'est ce que je fais depuis ce matin, à discuter sur bistrophilo ?
j'ai personne pour discuter qui soit disponible, tout le monde bosse :)
solution de facilité.

As-tu beaucoup de personnes avec qui tu peux discuter de cette manière, sur ce sujet particulier ?
Nous nous sommes réunis sur ce sujet, ce qui permet d'échanger : c'est le sujet qui est le lien pas la personne et c'est bien là tout l'intérêt d'un forum internet ... Tu te lèves et hop tu peux communiquer sur un truc qui t'intéresse, arrêter quand tu veux, y revenir quand tu veux..
Le bon côté du virtuel quoi : gain de temps, d'argent, richesse des choix etc etc...
Du full life tu existes par ce que tu dis et non par ce que tu parais ... Enfin pour ceux qui ne trichent ni ne manipulent, mais c'est une autre histoire ;-) :mdr3:

ashitaka a dit : Pour moi le terme nolife est avant tout le résultat d'un phénomène d'exclusion de marginaux, et de définition d'un type d'individu. Et le fait qu'il est une connotation négative, n'est du qu'a une incompréhension, voir a de la peur, ou a un rejet. Comme pour un sadomaso, un homme d'église, ou un "nègre" en des temps reculés...
Pffff tous des fachos!

A prendre au sens propre du terme et c'est ce que je disais plus haut : il me semble qu'il y a une grosse différence entre vivre solitaire avec un livre qui excite ton imagination et la laisse entièrement libre de créer ; ou encore un jeu video qui rempli les mêmes fonctions et ne vivre qu'au travers du virtuel...
Dans la lecture c'est ta personnalité qui va te permettre d'interpréter une certaine vision du monde mise en mots par un auteur. La réalité t'attend comme point de comparaison en quelque sorte.
Le nolife ne supporte plus ces points de comparaison il me semble donc ne vit plus en tant que personnalité réelle mais juste en tant que personnage virtuel... Plus de recul, plus d'analyse, plus de libre arbitre, plus de vrais choix ? Bof pas glop ...
La connotation est négative pour qui veut juger c'est vrai. La société qui ne supporte pas l'étranger, celui qui ne fait pas comme eux :mrgreen:
Perso je trouve cela plutôt domage ! Tant je suis persuadée que tout le monde a la même aptitude au bonheur si il prend la peine de chercher le bonheur qui lui va et qui lui est accessible. Dommage parce que le virtuel a tendance à mener à l'inaccessible donc c'est vite fait de s'y complaire et de passer à côté, mais ce n'est pas une question d'inaptitude, c'est juste une fausse route ...
Enfin je vois ça comme ça ;-)
"Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire." (Voltaire)
Avatar de l’utilisateur
Ptite Bulle
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1580
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 10:12

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar klodine » Mar 2 Déc 2008 12:15

Jipé
Elle est là à cause d'un mal-être, d'une image de soi négative, d'un choc émotionnel, d'une forme d'exclusion par la société.


Surement, mais je te trouve trop catégorique, ni toi ni moi ne pouvont l'affirmer.
Ces certitudes sont à manier avec prudence, après des vraies investigations (je me répète) qui pourront le définir ou que le nolife manifeste des signes négatifs parce qu'il a pris conscience qu'il pouvait ou qu'il devrait accéder à autre chose mais qu'il n'y arrive pas.
On reprends le cas du vertige, (les exemples concrets, plus illustrés que le blablabla) qui est considéré comme invalidant.
Effectivement, il n'est pas dans les normes d'avoir le vertige, il est le résultat de quelques dérangements psychiques, qu'il y a des thérapies pour le combattre.
Mais il peut aussi ne pas être invalidant du tout, et même complètement déclanché inconsciemment par la personne qui est un peu maso :) Pourquoi vouloir insinuer qu'il provient systématiquement d'un blocage ?
Il faut d'abord définir d'ou il provient avant d'en être sur.
Pareil pour le nolife, personne ne peut savoir qu'elles sont les origines de son style de vie, même si on croit avoir une petite idée, sans avoir compris avec lui ce qui le pousse à ça et sa complexité psychique.

Jipé
cette vie de reclus n'est quand même pas idéale.

L'idéal est personnel.
Je pense qu' Ashitaka a en partie raison, quand même. C'est une forme d'intégrisme de vouloir définir ce qu'est un idéal.
L'idéal, c'est le tien celui qui te procure du plaisir, celui qui correspond à ta personnalité.
(qui est le mien aussi car je milite pas du tout pour la nolifitude)
klodine
Champagne !
Champagne !
 
Messages: 740
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 13:31

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Jipé » Mar 2 Déc 2008 14:17

Klodine,

je ne suis pas catégorique mais je me réfère à la définition de wikipédia que GG a mis à l'origine du post de la semaine:
Un NOLIFE (de l'anglais « no life », littéralement « pas de vie » ou « sans vie ») est une personne qui consacre une très grande part si ce n'est l'exclusivité de son temps à pratiquer sa passion voire son travail au détriment d'autres activités, d'une manière addictive, ce qui affecte ses relations sociales et sentimentales.

J'en conviens qu'il doit y avoir plusieurs sortes de nolife mais la finalité est qu'ils sont tout de même dans l'addiction et dans une vie pas totalement adaptée pour être en couple par exemple ou dans des relations sociales du travail.

Pareil pour le nolife, personne ne peut savoir qu'elles sont les origines de son style de vie, même si on croit avoir une petite idée, sans avoir compris avec lui ce qui le pousse à ça et sa complexité psychique.

On est pas là pour parler de cas particuliers, on parle sur le principe de vie d'un nolife. Je suis d'accord que chaque cas doit être particulier même s'il y a des ressemblances sur la finalité.
C'est une forme d'intégrisme de vouloir définir ce qu'est un idéal.

Ben non, il y a des bases de vie simples (plus ou moins) pour tout le monde du moment où l'on vit en société, qu'elles soient bonnes ou mauvaises je ne discute pas, mais il est difficile d'y déroger.
Ne pas les accepter c'est se marginaliser soi même qu'on le veuille ou non !

Mais peut-être que la bonne question serait de demander aux nolifeurs pourquoi le sont-ils ? :)

Effectivement, il n'est pas dans les normes d'avoir le vertige, il est le résultat de quelques dérangements psychiques (...)
Mais il peut aussi ne pas être invalidant du tout, et même complètement déclanché inconsciemment par la personne qui est un peu maso. Pourquoi vouloir insinuer qu'il provient systématiquement d'un blocage ?

Le vertige n'a pas qu'une cause psychique, il y a très souvent le problème mécanique de l'oreille interne...
Je pense que oui c'est invalidant sinon on ne s'en apercevrait pas, mais certains font avec et évitent les circonstances du malaise.
Déclenché par une personne qui est maso ???? Tu peux expliquer là, je n'ai pas compris :/
Je ne dis pas que ça vient systématiquement d'un blocage, ça peut oui mais il y a d'autres causes.
Avatar de l’utilisateur
Jipé
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1273
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 11:32

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Ptite Bulle » Mar 2 Déc 2008 14:30

Ce que tu dis maintenant me semble vraiment contradictoire Klodine : tu dis ici qu'il faut de véritables investigations et tu reproches ailleurs ce besoin qu'on les "psys" de vouloir les faire ! Je ne comprends plus rien à ton raisonnement :/
Mais encore une fois : lorsqu'il n'y a pas de souffrance il n'y a pas de problème. Donc le vertige qui ne dérange pas entre dans ce cas de figure.
Même si je suis persuadée qu'être un peu maso au point de se provoquer des malaises vient bien d'un blocage, du moment que personne n'est dérangé : TOUT VA BIEN ...
Pour le nolife parler de "style de non vie" serait plus adequat.
Quant à l'idéal et son côté personnel il faut tout de même admettre qu'il a des limites : ne serait-ce que la souffrance qu'il peut entraîner pour la famille qui se trouve face au problème de la dégradation de la personne concernée.
Parce que des nolifes qui ne se lavent plus c'est très très courant et dur pour l'entourage...
"Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire." (Voltaire)
Avatar de l’utilisateur
Ptite Bulle
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1580
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 10:12

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar klodine » Mar 2 Déc 2008 17:18

tu dis ici qu'il faut de véritables investigations et tu reproches ailleurs ce besoin qu'on les "psys" de vouloir les faire ! Je ne comprends plus rien à ton raisonnement


On repart dans le débat de Dolto.

Tout dépend de l'intervenant psy et la base de départ
- partir sur une base déterminée : Vous etes nolife parce que "vous êtes pas bien" (écrit dans le parfait manuel du psychanalyste)
- partir de tout autre chose ou de rien, comme la dédramatisation sans passer par dessus pour autant
et la question de Jipé est très bien :

Mais peut-être que la bonne question serait de demander aux nolifeurs pourquoi le sont-ils ?

Ashitaka a répondu peut être en temps de Nolife, on en déduit quoi ?

Le vertige n'a pas qu'une cause psychique, il y a très souvent le problème mécanique de l'oreille interne...

oui pour les vertiges "vrais",
non pour les vertiges de hauteur, de sensation, qui n'est qu'un controle du cerveau (dixit mon toubib)

Parce que des nolifes qui ne se lavent plus c'est très très courant et dur pour l'entourage...


Ouais, c'est comme les tentes plantées sous les fenètres des riverains..
Bien sur que c'est plus possible, je suis complètement d'accord, c'est une évidence. Mais je crois aussi aux vertus du bon coup de pied au cul personnel qui n'arrive jamais. Et si la personne commence une thérapie, c'est qu'elle se l'ait déjà collé.
Donc une bonne partie du boulot est fait et le psy paufine. Et ça doit venir d'elle et pas de son entourage qui lui dit qu'il souffre à cause d'elle, pour essayer de l'en sortir.
"Si" mal être il y a, elle peut en plus assumer une part de responsabilité supplémentaire du style : si ton père ou ta mère est dans cet état, c'est à cause de toi....
Tu comprends ce que je veux dire ?

Même si je suis persuadée qu'être un peu maso au point de se provoquer des malaises vient bien d'un blocage,


Tu reprends le truc du vertige ? C'était de l'humour
Mon toubib (encore lui :hehe: ) m'avait conseillé une aide pour m'en débarasser (le truc classique) sans chercher à comprendre.
En fait, ça me casserait les pieds de traverser un passage aérien comme si je traversais un champs de paquerettes....merdalor !

Il m'a dit de le garder, qu'il me servait à quelque chose, que l'humain n'arriverait jamais à être parfait, et qu'il aura toujours besoin d'une béquille même s'il prétend le contraire.

Quant à l'idéal et son côté personnel il faut tout de même admettre qu'il a des limites


Tout à fait. C'est pour ça que je dis que sur le plan psy, il faut rester vigilant.

Un nolife est peut être une personne totalement égoïste, qui ne s'embarrasse pas de considérations extérieures mais qui peut laisser aussi les gens croire qu'il a des problèmes perso...et être un peu manipulateur :?

C'est cynique mais tout est possible. Enfin, je vois comme ça.
klodine
Champagne !
Champagne !
 
Messages: 740
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 13:31

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar ashitaka » Mar 2 Déc 2008 23:06

slt klodine,
"Je ne suis pas d'accord avec toi, il n'y a pas de notion de peur ou de rejet de ceux qui ne sont pas des nolife, peut-être simplement une forme de souffrance
(exagérée sans doute) pour eux car cette vie de reclus n'est quand même pas idéale."

Pourquoi y vois tu une forme de souffrance? Et le fait que tu ne vois pas ce mode de vie comme un idéal ne signifie pas pour autant qu'il n'en est pas un...
Comme je l'ai déjà dit c'est un choix. Et malgré le fait qu'il pourrait résulter d'une peur de le vie en société, ou autres, il est tout aussi possible
qu'il soit murement réfléchi, et source de bien être. Tout comme la vie en société peut l'être, sans compter notre conditionnement, notre survie et
l'omniprésence et omnipotence de nos sociétés ou de la civilisation.


"Elle est là à cause d'un mal-être, d'une image de soi négative, d'un choc émotionnel, d'une forme d'exclusion par la société.
Tes comparaisons à "un sadomaso, un homme d'église, ou un "nègre" en des temps reculés"... je n'y adhère pas, ils ne se situent pas sur
les mêmes niveaux à mon avis..."

Ne peut on pas cultiver son amour propre et son esprit, dans la solitude devant un écran? Notre corps est une interface, tout comme le clavier avec lequel
nous nous exprimons sur ce forum. Sur lequel nous entretenons d'ailleurs des liens sociaux. Bien sur il y a des extrêmes, et pour eux je pense aussi être
d'accord avec toi. Et si notre désaccord vient d'une appréciation différentes des limites de ces extrêmes, ben ... erf.

Quant a mes comparaison je dirai quelles se situent au contraire au même niveau mais pas a la même échelle. Ces exemples sont pour moi des facteurs
d'intolérance (sauf peut être pour l'homme d'église, mais c'est un des miens, je trouve tout dogme ou cultes contraire a la foi et la spiritualité...
ouai je sais c'est stupide ^^) :odieux1:
Avatar de l’utilisateur
ashitaka
Un p'tit café !
Un p'tit café !
 
Messages: 14
Inscription: Mar 16 Sep 2008 22:20

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar klodine » Mer 3 Déc 2008 08:25

slt ashitaka :)

Tu dis : stl klodine,
j'ai jamais dit tout ça......
klodine
Champagne !
Champagne !
 
Messages: 740
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 13:31

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Ptite Bulle » Mer 3 Déc 2008 09:05

Dans la mesure où la question revient et que nous discutons, cela me semble logique de "retomber dans le débat de Dolto". Qui est un débat de fond sur le comportement humain. Et même si tu veux un peu insister on pourra retrouver le même débat sur meta parce qu'au bout du compte il s'agit de tenter d'expliquer.
Ta manière de voir est identique à celle des religieux : ce qui arrive est une volonté. Toi tu dis "volonté de l'homme" et eux disent "volonté de dieu".
Et c'est bien avec cela que je ne suis pas d'accord : entre vouloir et être capable de il y a un fossé. La capacité à est parfois laissée sur place et le travail à faire est d'aller la chercher là où elle est coincée.

Pour la question de Jipé. Poser la question aux nolifeurs revient à dire "aller chercher là où c'est coincé" pour un thérapeute. Donc il me semble que la question est de savoir "pourquoi il s'est retrouvé dans cette situation" pas de savoir pourquoi il y est.

Pour ce qui est de "l'intervenant psy et de la base de départ", bien entendu et tu l'as je pense parfaitement compris depuis qu'on le répète : il est question dans le discours d"un intervenant psy "thérapeute", c'est-à-dire apte à pratiquer une "thérapeutique" et d'une personne qui a, en face de lui, une souffrance. (On se limite à ce cas de figure, la conduite pathologique perverse ce n'est pas le même problème).
Le problème est donc différent des bases que tu donnes puisque je le répète à nouveau : le nolife, tant qu"il est bien ainsi n'a pas de souffrance. Ou encore pas assez pour avoir besoin d'un thérapeute.
Je rappelle tout de même que ce ne sont pas les thérapeutes qui vont chercher les gens, mais les gens qui frappent à leur porte.

Ce n'est donc que des regards de la société dont il est question. Je vais résumer mais franchement je pense pas me tromper de beaucoup : il y aura ceux qui pensent et ne disent pas "c'est un fainéant qui profite de mes impôts pour se les rouler devant son ordi pendant que moi je bosse" et les autres qui pensent "merde, faut être bien mal pour être incapable d'exister ou se réduire à l'existence d'un cerveau formaté sur un modem. En grattant bien c'est cela non ?
Ouais, c'est comme les tentes plantées sous les fenètres des riverains..

Non non pas du tout dans cet esprit là. Plus pour illustrer que le Nolife n'est pas toujours conscient qu'il fait souffrir son entourage. Un père et une mère essaient d'élever leur enfant et c'est dur pour eux de voir que l'enfant perd petit à petit les notions d'hygiène etc ... Enfin tout ce qui a été l'objet de leur éducation au bout du compte. Ils voient une régression.
Et le pire c'est que souvent le jeune adulte devient nolife par peur de ne pas être à la hauteur de ce qu'il a pris pour une obligation de faire : arriver au top de la performance.

Mais je crois aussi aux vertus du bon coup de pied au cul personnel qui n'arrive jamais. Et si la personne commence une thérapie, c'est qu'elle se l'ait déjà collé.
Donc une bonne partie du boulot est fait et le psy paufine. Et ça doit venir d'elle et pas de son entourage qui lui dit qu'il souffre à cause d'elle, pour essayer de l'en sortir.
"Si" mal être il y a, elle peut en plus assumer une part de responsabilité supplémentaire du style : si ton père ou ta mère est dans cet état, c'est à cause de toi....
Tu comprends ce que je veux dire ?

Oui je comprends ce que tu veux dire :mdr3:
Mais c'est justement là dessus que mon point de vue est totalement différent !
Le bon coup de pied au cul c'est bon quand il n'y a qu' "un" problème existenciel. Et on ne va pas voir un thérapeute quand l'entourage le dit : on va voir un thérapeute quand on souffre trop pour continuer ainsi, qu'on n'est plus capable de gérer ou alors qu'on n'arrive pas à résoudre le problème (cas des personnes qui "reproduisent" éternellement le même schéma par exemple)...
Il m'a dit de le garder, qu'il me servait à quelque chose, que l'humain n'arriverait jamais à être parfait, et qu'il aura toujours besoin d'une béquille même s'il prétend le contraire.

:mdr3: J'espère qu'il t'a dit ou que tu as trouvé à quoi il te servait alors ;-)
Mais il faut savoir si on veut régler un problème ou non. Mon vertige s'aggravant d'année en année, j'ai bien entendu passé dans un premier temps les examens ad hoc et le "tout est normal" m'est resté de travers parce que je trouvais que ce n'était pas normal d'être autant gênée :hehe:
Or, c'était purement psychologique et lié à une chute grave de la petite enfance. Je l'ai revécue (spectatrice et non plus actrice) et "problème réglé".
Pour l'anecdote, historiquement, il est notable que c'est en retournant habiter en face de l'endroit où cela se produit que le vertige est apparu... Et il a pris vraiment une ampleur, supportable puisque je faisais de l'évitement mais pénible puis handicapant dans ma vie quotidienne, (problèmes pour accéder aux rangements en hauteur dans mon appart)
Et surtout ici à Cannes ! C'était le cirque pour franchir la passerelle d'un bateau :pleur4:
Tout à fait. C'est pour ça que je dis que sur le plan psy, il faut rester vigilant.
Un nolife est peut être une personne totalement égoïste, qui ne s'embarrasse pas de considérations extérieures mais qui peut laisser aussi les gens croire qu'il a des problèmes perso...et être un peu manipulateur :? C'est cynique mais tout est possible. Enfin, je vois comme ça.

Mais c'est un contresens de renvoyer à une vigilance "sur le plan psy" !
Les manipulateurs (tout comme les pervers d'ailleurs - à ne pas confondre avec un individu atteint d'une perversion) ne consultent pas puisque c'est le moyen d'amener les gens là où ils veulent et obtenir ce qu'ils veulent ! Sont pas fous ;-) :mdr3:
Ceci dit il faut tout de même avoir la capacité à faire la différence ; et encore une fois faire attention au "regard social"...
"Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire." (Voltaire)
Avatar de l’utilisateur
Ptite Bulle
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1580
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 10:12

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Ptite Bulle » Mer 3 Déc 2008 09:14

ashitaka a dit : Et si notre désaccord vient d'une appréciation différentes des limites de ces extrêmes, ben ... erf.

C'est pour cela qu'il faut bien revoir la définition donnée au départ de "nolife" et ne pas confondre la situation de quelqu'un qui se trouve dans l'impossibilité de vivre autrement (angoisses, peur panique etc...) et ne trouve la paix que hors de la vie (tiens ça rappelle quelque chose ça non ?) et celui/celle qui choisit ce mode de vie.
"Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire." (Voltaire)
Avatar de l’utilisateur
Ptite Bulle
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1580
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 10:12

Re: NOLIFE (suite)

Messagepar Ptite Bulle » Ven 5 Déc 2008 10:28

Jipé a dit : Ben non, il y a des bases de vie simples (plus ou moins) pour tout le monde du moment où l'on vit en société, qu'elles soient bonnes ou mauvaises je ne discute pas, mais il est difficile d'y déroger.
Ne pas les accepter c'est se marginaliser soi même qu'on le veuille ou non !


A la réflexion je me demande si certaines personnes ne deviennent pas Nolife parce qu'elles ne veulent pas faire l'effort de comprendre que les autres existent aussi, qu'ils n'y a pas que leur nombril, qu'ils sont finalement invivables pour tout être normalement constitué donc qui n'a aucune raison ni obligation de supporter les égoïstes, jaloux, envieux etc etc...

Je crois bien que Klodine parle de ces gens là plus que des gens ayant des caractères "normaux" mais des faiblesses et des blocages...
Et là c'est vrai qu'un coup de pied au cul est plus qu'utile : je te rejoins dans ton ressenti finalement tu vois Klodine...
Seulement le coup de pied au cul ce sont les autres qui leur donne : exit... Tu n'es qu'un chieur :mdr3:
Et c'est encore nolife qu'il gave le moins... :mdr3:
Donc là entièrement d'accord avec toi : les psy ça sert à rien :mrgreen:
"Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire." (Voltaire)
Avatar de l’utilisateur
Ptite Bulle
Tournée générale !
Tournée générale !
 
Messages: 1580
Inscription: Ven 29 Aoû 2008 10:12

PrécédenteSuivante

Retourner vers PSYCHOLOGIE

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité

cron